Chez Absentminded, pour ceux qui ne sont pas toujours là...

12 juin 2011

Metronomy - The Bay

Un message sur SMS m'a bouleversée. Il disait "J'ai toujours fait passer les études avant le reste, mais là, j'hésite". Je ressens la même chose, sauf qu'au lieu des études, c'est ma carrière que je mets dans la balance.

Mon coeur bat pour un "lui", et entre "lui" et "moi", il y a un océan. Entre ma carrière, ici, et ma vie sentimentale, là-bas, il y a une saloperie d'océan. Mon cerveau me dit de rester là, d'être une ingénieur qui fait bien son boulot, quitte à rester coincée à Niort toute ma vie. Vieille fille. Mon coeur par contre me dit de prendre le premier avion et de retourner chez lui. J'arrive plus à vivre pleinement ma vie, à la croquer à pleines dents, depuis que je me suis rendue compte des sentiments que j'ai pour lui. Le soir, quand j'arrête les séries et que je passe sur ma playlist Spotify spécialement faite pour m'endormir, j'ai le coeur qui se serre. Je l'imagine avec moi, je souris. Mais une partie de moi, une bien trop grande partie de moi, sait que c'est faux, que ce n'est qu'un fantasme de mon pauvre cerveau qui n'en peut plus de lutter, et qui ne souhaite qu'une chose : se reposer.

Je me demande si, malgré moi, je ne sombre pas dans la dépression. Pas que je m'apitoie sur mon sort, au contraire. Toujours de nature joyeuse, même au bureau les gens me voient comme une fille toujours souriante, souvent sérieuse. Comme une functioning alcoholic, je crois que je suis une functioning dépressive. Je traîne ça en moi depuis tellement longtemps que je n'en ai simplement plus conscience.

Le soir dans mon lit, je le vois avec moi comme il n'a jamais été, je nous vois ensemble, vraiment ensemble, et j'adore ça. Mais je sais bien que ce n'est que dans ma tête. Comment pourrions nous être un couple, sachant que près de 5000km nous séparent? Et le soir, je me dis que je pourrais faire ça : quitter mon job, traverser l'Atlantique, et me trouver un part time job. Je pourrais. J'y pense. J'ai les moyens. J'en ai envie. Mais je sais que ça décevrait énormément mes parents. Pourquoi m'avoir payé une école d'ingénieur si c'est pour que j'aille bosser dans un coffee shop aux US ? Partir temporairement à l'autre bout du monde, pourquoi pas, tant que c'est pour revenir ici et être ingénieur. Ne pas quitter mon job. Moi-même, je ne peux m'y résoudre. J'aimerais, mais je n'ose pas. J'ai peur. Je ne veux pas. Mais je le veux tellement.

Et quand il me dit I should come back and work in France je ne peux m'empêcher d'avoir envie de lui hurler DO IT ! Come here and you can live with me, we'll learn to be around one another, and mabe then you'll love me back. Mais ça non plus je ne lui dit pas. Ou juste à demi mot. Ce n'est sûrement pas suffisant. Mais, et je suis comme ça, je ne peux pas risquer de lui dire I'm in love with you, I'd do anything for you, parce que j'ai trop peur de le perdre. Quand je pense à lui, le soleil brille dans mon coeur. Ca ne veut rien dire, mais c'est comme ça que je vois les choses. Je ne vis plus ma vie que dans l'attente du jour où on pourra être ensemble. Making it happen, c'est devenu mon but dans la vie. Et en général, penser à lui me faire sourire plus que pleurer.

Mais hier soir, je l'ai attendu longtemps, il est arrivé tard et reparti tôt. I had put so much hope in that evening, and it was all just shattered. Je me suis déconnectée avec l'envie de lui hurler dessus. Et depuis j'attends qu'il essaye de me recontacter. Par n'importe quel moyen.

Il ne le fait pas. Ne le fera pas. Didn't realize what that did to me.

Le pire je crois, c'est que je n'aie personne à qui en parler. Personne qui me laisserait imploser, pleurer, me serrerait dans ses bras en me disant que ça va aller. Qui m'écouterait parler de lui entre deux sanglots. Qui comprendrait ce que je ressens.

Et je continuer à avancer mon mémoire. Et à prier pour être embauchée ici, pouvoir louer un appartement plus grand, où je pourrais inviter des gens sans avoir honte de l'endroit où je vis. Je continue de travailler. Je continue de lutter. Je continue de vivre, avec cette boule dans la gorge qui grossit chaque nuit.

I keep holding on.

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07 avril 2011

JJ - Ecstasy

This is the first time I actually feel lonely since I've reach the DCN (the Dreadful City of Niort). I'm all alone, and I've been pointlessly roaming around my flat for the last three hours. I love my job, and seem to have a hard time to just let go, in the evening, and drive home where nothing and noone is waiting for me. The more it goes, the more time I spend at work, and the less time I spend home. And when I'm home, most of my time is spent sleeping or aimlessly browsing the internet.

It's not 10pm and I'm already in bed. My laptop is with me, playing those sweet sweet melancholic songs that make me feel this way. Wasn't nearly the same yesterday evening, when I did the dishes while bouncing on some hard core electro (Vitalic, The Ampliphetes...).

There is this nerd at work, he's caustic, and fun, and I'm glad when he's around, because he helps me blow some steam (in the most annoying way, but still). I can't remember how we got into that talk about nightgowns, but I told him what I wore in bed and he went "oh, but that's not sexy at all!" It isn't, I agree, but I like my comfort while sleeping. Alone. And that's when it hit me. I sleep alone. I dine alone. I work (most of the time) alone. I drive alone. I drink alone. I dance alone. I run alone. I shower alone... And I'm sick of it.

But there ain't nothing I can do. Nothing I'm desperate enough to be willing to do.

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24 janvier 2011

DJ Shadow - The Outsider

Là, c'était juste plus possible. Ce besoin de reprendre le clavier. De laisser couler cette encre virtuelle. D'exprimer tout ce qui est bloqué en moi. De partager tout ça avec personne, sur ce journal intime virtuel, avec l'intégralité du web, sur ce journal intime virtuel.

La semaine de partiels commence dans une huitaine d'heures, et je ne suis pas prête. Du tout. Les cinq matières de demain on été révisées à la va-vite aujourd'hui. Entre 14h et minuit. Entre des pauses "Frasier" et Facebook. Mais c'est presque comme si... J'en avais rien à foutre. Les derniers partiels de ma vie. Pff.

Si ce besoin d'écrire (même si comme depuis de nombreux mois ce n'est plus ni construit ni intelligent, juste un fourre tout, les phrases qui viennent telles qu'elles peuvent sans enchaînement précis ou prévu) est arrivé là, comme ça, maintenant, c'est parce que je me suis rendue compte d'une chose : c'est à quel point j'ai pu être selfish, et à quel point je n'ai pas regardé plus loin que mes propres sentiments. Plutôt que de chercher dans son passé, je me suis concentrée sur le mien. Sur ce qu'il a vécu avec MOI et MOI SEULE. Sans me dire que d'autres gens, rencontrés bien avant moi, avaient sûrement plus de valeur à ses yeux que ma petite personne. Egoïste petite personne que je suis.

Il faut dire que j'ai cette capacité à zapper les gens qui est impressionnante. Pas de nouvelle, bonne nouvelle. Ca a toujours marché comme ça chez moi. Et du coup, loin des yeux, loin du coeur. Les amies de lycée pas vues depuis un an et demi, sans se donner de nouvelles ou presque, alors qu'on avait réussi à faire en sorte que ça tienne pendant 4 ans, même depuis l'autre bout du monde, on s'envoyait des cadeaux d'anniversaire. Les amis de prépa, pas revus du tout, pas une grande perte. Est-ce que ce sera pareil avec mes amis de Caen? Je ne sais pas. J'en ai déjà zappés tellement. Inclus le joli mignon musclé serveur de l'Ecume, qui m'a déçue et que je n'ai plus revu. Incluse Noé, que je regrette de ne pas avoir pris le temps de revoir, mais avec laquelle j'ai passé plus de temps à boire pour oublier qu'à sérieusement discuter.

Et ce soir, en regardant des photos de lui, je me suis rendue compte à quel point le Japon devait lui manquer. Pas la France non, beaucoup de mauvais souvenirs. Mais le Japon, c'est pour lui tellement de bonnes choses. Du moins je suppose, de ce qu'il m'en a dit. De ce que j'en ai deviné. Glané. Et là, juste en voyant ça, je me suis rendue compte que je n'avais aucun droit sur lui. Aucun. Ni celui d'exiger (intérieurement) des nouvelles (car les email, après quelques uns sans réponse, on n'ose plus vraiment). Ni celui de me dire que, peut-être, je lui manque. Je ne sais même pas si j'ai le droit d'être malheureuse, en voyant qu'il ne se connecte plus sur Skype. En repensant à ce que j'aurais tellement voulu faire, mais que je n'ai pas eu le courage de faire de peur de briser ce que j'avais déjà, et qui me suffisait amplement auparavant.

Plus que le Japon, il a sa vie là-bas, de l'autre côté de l'Atlantique. Et puis, entre nous, il ne s'est rien passé. Je me le martèle et je m'en flagelle, mais c'est le cas. A part les quelques incidents qui me font me dire que peut-être n'ai-je pas tout monté dans ma tête - une main qui effleure mes cheveux, un baiser qui effleure ma joue à l'aéroport - à part cela, il n'y a rien qui puisse me laisser deviner quoi que ce soit.

I'm miserable. I feel alone when I'm surrounded by people, and that's the reason why I stay home and keep to myself most of the time these past few weeks.

I just keep on holding to it. I can't let it go. Not just yet.

So I pretend. I put on a good show. Most of my friends have got no clue. They think I'm just irritable because I still haven't found an internship (which is true, but not the sole reason). They take my day-dreamings for my usual ones.

I feel like an empty shell. And at the same time, I feel like my heart's too big for me.

Oh well, I think I'll just get back to work for my finals.

Just one final quote : "Japan isn't Asian. It's Japan". (From my Geopolitics class. One of the reason I had to burst the bubble tonight.)

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13 janvier 2011

Untitled Love

Mr Nobody a encore frappé. Il m'avait dit qu'il n'avait pas fini, j'avais du mal à le croire. Mais ça continue, encore et encore, c'est que le début, d'accord d'accord. Donc voilà, suite et fin de la plus belle carte de voeux qui soit.

Je n'apporterai pas de jugement de valeur, avec Mr Nobody j'en suis incapable, parce qu'à chaque fois qu'il m'écrit, il bouleverse ma tête et mon coeur.

Bonne lecture.

 

A toujours improviser le mot suivant, seules les pensées immédiates sont là. plusieurs heures aprés, il vous manque un certain nombre de petites choses & bidules* (prenez ce terme pour ce qu'il est : d'une immense valeur affective.). L'envie de les écrire pour elle.*, et voici donc mon retour ici. Moi étant plutôt un flocon de neige dans un verre de brume, invisible, profondement silencieux, je m'en excuse plutôt de donner encore beaucoup de lecture, n'étant pas un écrivain de mots-merveilles, d'histoires bien construites plaisantes à lire. elle m'a écrit beaucoup de merçi, pourtant je suis si peu, ayant trés peu conscience d'avoir fait quelque chose de spéciale.. Je sais pas si c'est mon éducation, ou un égo proche de zéro à tendance altruiste, mais, si je peux le faire (encore faut-il que je me persuade avoir fait concrétement un acte ou plusieurs), tout le monde peut le faire à ma place, tout comme moi, tout pareil. Veillez sur quelqu'un est une jolie chose, partant de rien, c'est une aventure, qui ne voudrait pas apprendre à connaitre quelqu'un avec notre propre façon d'etre, de ressentir, de partager, de voir les choses? Qu'elle est écrit "apprenez a me connaitre avec vos propres mots" fut un enchantement pour moi, pourquoi ne pas essayer.

Se permettre de lire une inconnue (un blog est dit "public" mais bon) et poser un regard sur sa profondeur, ses sentiments, son impulsivité, ses mots fragiles et a vifs, sa detresse, ses peurs, c'est pas si évident de se l'autoriser. dans un blog, encore plus si vous etes une fille, vous n'écrivez pas le bonheur, il se passe ailleurs souvent, il est écrit ailleurs. un blog est un catharsis ou toutes choses sont concentrées & expulsées.. J'aurai pas voulu etre curieux, voyeur, voleur de quelque chose qui me regarde pas.. Mais j'ai lu elle.* sans toute cette reflexion, puisque ce que je suis permet de conjuguer discretion et ne jamais poser d'avis ou de jugement puis garder pour moi ce que j'ai lu (meme si oui un blog est public). Par la suite, si ce qui est posé est parlant pour vos émotions, votre sensibilité, vos nuances, on aboutit a l'essentiel : ressentir, et vous etes alors la pour une seule chose : etre spontané, et vous nourrir de ce que la personne écrit. d'accord au départ c'était pas pour moi tous ces mots dans tous ces posts, mais vous apprenez à connaitre avec ce que vous avez ressenti, traduit, interprété, et vos mots deviennent un bout d'elle.* selon vous.

Mzelle C. selon moi ? avant cela je m'accorde le droit de me tromper, essayant tout de meme d'etre juste malgré une subjectivité évidente.

elle sait écrire, ce n'est pas mon cas, j'ai pas ce talent, souvent brouillon, a la volée, à l'improvisation impulsive, aux émotions immediates, aux pensées du moment.. ma structure est souvent deconstruite, sans liens entres les idées, les arguments.. ajoutez ma dopamine personnelle que j'utilise aussi lorsque il faut travailler a concentration : la musique. ça me rappel le temps ou j'écrivais un blog, je vais sans doute y revenir à l'écriture, aussi mauvaise soit-elle, tant qu'il restera un lecteur je continuerai.

Comment structurer, l'envie d'expression pour écrire elle.* ? aucune idée. l'écriture au kilométre pour user quiconque prendrait le pari fou d'aller jusqu'au bout.. et crier : Veni Vidi, Vici ! Allons y.

J'ai toujours ses mots à elle. comme une chasse aux trésors, trouver des indices, ce qu'elle à peu ressentir pour se decider à l'écrire.

Peu écrivant le bonheur en millier de page, mais plutôt la deception du moment, l'arrache coeur, la detresse, l'instant à ciel ouvert .. son coeur qui se gonfle d'un mal profond.. j'ai jamais voulu ressentir la pitié ou un miroir de ma propre déchéance. si moi je n'ai pas le ciel bleu et la lumiére dans ma vie, allons offrir ce que l'on a pas a autrui.. Mzelle C. malgré son esprit volubile et fertile ne veut déranger personne, elle lie son environnement tout aussi discretement, alors qu'elle s'étonne de presque tout. Mais ou est-tu ? Pourquoi suis-je là ? alors que mon esprit a besoin d'exploser dans ce verre de brume qu'est ce monde là. J'existe!, je suis la! je suis elle,* celle qui s'arrete sous la pluie, pour ressentir l'eau dans ses cheveux, sur sa peau.. accordons lui une pluie orageuse d'été, tant elle a une saveur particuliére.. tourner, tourner, tourner à en perdre la tete. elle en avait écrit "mais ça personne s'en rend compte" Mais pour rien au monde je voudrais manquer cà.. un vrai moment de spectacle de choses simples et si intenses.. a esprit imaginatif de lui construire une chorégraphie, sauf que le plus souvent elle se sent seul, personne. Alors je poursuis ma carte de voeux, j'espére que Lui, pourra réparer cette solitude.. par un chocolat, un livre, une fleur et Lui puisse donner son coeur. Il n'y a rien à perdre.. pour réussir à la rendre heureuse il suffirait de bien lire.. tout est simple, cela doit venir de soi, spontanément, qui ne voudrait pas essayer de vivre loin de monde et de ses bruits avec elle.* Interdiction de me citer, je suis le narrateur, pas l'interpréte. Je suis personne ne l'oubliez pas. elle et Lui, c'est mon but, puisque ce sont des voeux. Je pense qu'elle à trouvé quelqu'un comme ça, celui qu'elle voulait dans un de ses textes, librement réécrit ici, mais elle.* commençait a le remarquer.

Plus tard, elle dira qu'elle n'est pas cette fille, elle écrit un coeur malade, lesté de plomb, sa chambre va l'engloutir toute entiére..

Qui va laisser faire ça.. moi peut-etre (oui indignez vous contre moi!), mais Lui, non.. Quoi c'est un voeux, alors pourquoi pas.

Moi je sais pas faire, alors continuez a vous interdire de me citer. pour vous convaincre et vous achevez sachez que je suis asocial, abrasif, la colére, l'impuissance, la rage est mon seul moteur.. je me bats pour des causes perdues d'avances, je suis empoisonné par la mélancolie, la nostalgie, et j'ai détruis ma propre vie, celle liée a mon coeur, mes émotions, mes nuances, ma créativité, et à l'amour de mon propre fait, je suis impardonnable à jamais.. Maitre de l'autodestruction, sans excuses, sans circonstances, je m'en suis trouvé aucunes.. pas assez de force, pas assez de souffle, pas assez d'acte, aucun acte, j'ai laissé toutes les forces de la souffrance m'engloutir.. Voila le tableau édulcoré.. ça donne envie je sais. moi je suis le narrateur, la voix qui vous parle dans la tete quand vous lisez ses maux..

Lui, la-bas, il est autre chose que ça. et la c'est pas un voeux, mais un constat, trouver pire que moi et je vous offre ce que vous voulez!

Lui pour l'aider a retrouver les mots qu'elles a perdues. les mots pour dire ce qu'elle ressent, Lui pour l'aimer elle.*

Lui doit savoir que son coeur a elle et remplit pour Lui, a en etre malade, un coeur trop gros épuise.. sauvez la.

Pas la peine d'etre un super héros, il faut juste etre trés humain, un peu plus que la normal pour apprécier tout ce qu'elle est.

eLLe vous amenera voyager, L'écriture son grand amour lui sert aussi a écrire des carnets de voyages, si en plus vous voyagez avec elle, elle écrira encore plus. voyager avec quelqu'un c'est toujours génial. vous serez accompagné de son regard, sa sensibilité, son gout pour les nuances, les impressions. fermez les yeux, taisez-vous et ressentez.. ça ne s'applique pas a moi, j'ai encore à écrire.

Lui, pour ne pas la laisser faire le tri dans ses capacités et dans les choses qui lui tiennent a coeur, elle doit tout garder, c'est toujours un élément pour aider sa vie. ce qu'elle ressent, vous le ressentirez, vous le partagerez, vous grandirez avec, vous ne vous lasserez pas..

Alors exhaussez ce voeux s'il vous plait, pour que elle et Lui existe, pour que moi aussi j'ai au moins l'impression d'avoir fait le bien, moi le grand tout de la destruction.. 

Vous en avez pas assez, vous allez me dire l'attraction physique doit exister, une alchimie entre l'art charnel, la sensualité, la tendresse, l'intensité, la complicité, l'art du mouvement, de l'étreinte, de l'abandon.. tout a ressentir a fleur de peau, de souffle et de joie..

Je présume de rien, mais selon un homme froid, abrasif, stoique, atypique et profondement vide ( c'est a dire moi, pour ceux-celles qui ont laché la rampe depuis le premier de mes mots), je pense que ses capacités a ressentir, à exprimer, à s'enrouler de sa propre volupté, de tendresse pour la donner n'ont rien a envier a personne. Bon ouii, j'ai pas employé le mot "sexe", on fait mieux je trouve que ce mot usé, sous exploité, chargé de poncif, de facilité, de non expression, de vide..

Pour conclure (enfin dites vous!), je ne pourrais jamais écrire " je serai lui, j'hésiterai pas une seconde ", non pas écrire tout ça pour un truc aussi stupide, mais juste écrire que Mzelle C. est entiére, nuancés, vivante, elle tient debout mieux que moi, plus de souffle et de force que moi, et plus jolie. en 5ans, j'ai jamais eu a me defendre ou a me battre contre elle.. bon oui, une vie amoureuse a des enjeux, des défis, des trucs a lire dans les magasines, à entendre débattre dans tous les sens, dans tous les points de vue. j'aurai aussi du mal a en etre un exemple étant un raté complet dans la domaine. Mais je suis persuader que tout est fait chez elle, pour l'aimer. Je n'ai jamais usé de superlatif, ce n'est pas un panthéon, un héros, une perfection, je suis pas un groupi et meme parfois trés loin de l'humanité..

il faut écrire des defauts, voir les mauvaises choses aussi d'une personne meme si c'est elle?

non, je sais pas faire, chacun a ses faiblesses, il suffit de ne pas les utiliser a de mauvaises fins.

tout peut etre excuse pour ne pas aimer quelqu'un, les defauts sont des nuances rien de plus. il faut savoir composer, ne pas trop réflechir, et vivre. tout le contraire de mes actes. 

c'est subjectif, mais je pense "juste". il n'y a rien qui retiendrait Lui de l'aimer, sauf des sentiments non réciproques & partagés..

Mais ce qui est écrit est un voeux, pourvu que celui la au moins ne soit pas vain..

RAssurez vous, je vais me taire maintenant, ça deviendrait trop épuisant de me lire trop souvent. de plus, ici, ce n'est pas chez moi.

Si vous vous demandez pourquoi j'ai fais ça, j'ai juste voulu essayé de faire quelque chose de bien pour elle, de constructif, sans optimisme exagéré. Aprés je l'aime aussi, c'est la part subjectif qui me tient a coeur.. aprés c'est juste une mission de veiller sur elle, ça c'est pour la part de détachement (fictif, mais chut!).

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09 janvier 2011

Pocketful of Sunshine

Je ne sais pas si vous l'avez vu. Moi je n'écris plus, mais Mr Nobody le fait encore pour moi. Mon coeur s'est gonflé, de plaisir, de fierté, d'amour même, quand j'ai lu son commentaire. Parce que comme il le dit si bien, lui et moi ça fait 5 ans, 5 ans qu'on s'aide à tenir debout, mutuellement, avec des lettres, des sms, des mails. Une relation épistolaire longue durée. L'un des gens qui me connaît le mieux, même si on ne s'est jamais rencontrés "en vrai". De l'amour oui, mais pas au sens traditionnel du terme. Y'a pas de mots pour décrire ce qu'on a. Même s'il essaye, tant bien que mal, un peu plus bas. 

Je voulais juste te dire merci, Mr Nobody, merci d'être toujours là pour moi. Merci de croire toujours en moi. Merci de me soutenir, moi et mon grand coeur débordant d'amour. Un jour on se rencontrera. Tu me montreras ton chez toi, ou moi le mien. Pour ce soir, il s'agit juste pour celles qui ne l'ont pas encore fait de lire ce que tu as à dire sur moi. La plus belle carte de "voeux" que j'ai reçue. Merci. Encore.  

 

 

Hier soir entre 23h et 00h m'a donné envie d'écrire ici, quelque chose sur elle*, pour qu'elle ne soit pas la seule a remplir son coeur d'amour, mais aussi Lui, pour finir elle&lui. Non c'est trop ambitieux, plantage assurée, mais ce sera ma contribution inutile, pleinement assumée. Il y a 5ans, - oui "il était une fois" marche aussi mais trés difficile à utiliser, je ne sais pas quel mot suivant je vais écrire. - je suis tombé chez elle, son ancien chez elle, ou elle écrivait comme ici. J'aurais préféré tomber devant sa porte pour lui dire " bonjour je suis votre nouveau voisin ", mais non.. Mais son blog, avait un profil avec écrit " apprenez a me connaitre avec vos propres mots", c'était mieux pour un début que d'etre derriere une porte, avec un bonjour hésitant, forcément timide (meme pour moi). J'ai lu, souvent, j'ai appris au milieu des textes d'abord a me taire, le silence organise et évite de se perdre pour qui veut apprendre avec ses propres mots. il y a son envie de dessiner, un peu contrarié, elle a du d'abord crayonner des schémas mathématiques pour finir par aimer ça, et les chantiers de construction par la suite. elle y arrive, malgré les multiples stages épuisants. son coeur fut plus complexe a suivre, mais j'y suis arrivé. son coeur est spontanée, fougueux, par coup de coeur et coup de foudre, difficile de pas s'attacher pour elle*, une adorable faiblesse qu'il ne faut pas utiliser contre elle, mais plutôt capter sa passion, son amour qu'elle aura a vous donner. souvent des histoires courtes, car c'est de son âge, elle tombe amoureuse souvent, selon ses propres mots, sa propre impression.. aucun jugement, tout ce est bien vécu, assumé. Mais l'essentiel d'elle est surtout autre chose que des betises de son âge en amour, en relation amoureuse. eLLe sait aimer, etre serieuse, etre dans une vraie relation, et surtout le quotidien, ne lui fait pas peur.. le "tous les jours" n'empecheraient jamais la passion, l'intensité, l'impulsivité, la complicité, son coeur a de grande capacité, dont celle de ne pas éteindre ses sentiments.. le "tous les jours" n'empecheraient pas les étreintes, les calins, la sensualité, et un certain art amoureux de qualité supérieur. elle a de quoi créer, etre attentive à l'autre, supporter quand cela ne va pas, plutôt évident de croire qu'elle est une amoureuse Majuscule pour Lui.* 

pace: none;"> Lui devrait le savoir que son coeur est rempli d'amour pour Lui, ce serait-ce que pour apprécier, pour etre flatter, pour sentir l'instant qu'il appréciera j'en suis sur. L'amour ne doit pas devenir une maladie pour elle, c'est du gaspillage, c'est de la frustration. Ne pensez pas lectrices, que je suis un fan de l'amour, moi, il me deteste, je suis nul, et j'ai plutot tendance à trouver le bonheur des autres, un mal supplémentaire pour ma propre déchéance. oui, mais (...) l'amour va bien pour un autrui qui vous accompagne depuis cinq ans, qui vous laisse tout dire, qui vous laisse vous écrire des épistolaires, des messages spontanées hautement chargées en émotions (dit sms dans le langage normalisé)

Pour elle*, nous avons envie que l'amour ne soit pas un combat, une souffrance, un combat éternel pour exister contre le chaos, un état éternel d'échec, qu'importe si pour moi l'amour n'a pas démontrer sa valeur. Si ya une goutte d'eau de plus pour aider, autant que j'essai avec cette missive de recommandation. Mzelle C. Majuscule doit etre apprivoisée, aimée en totalité et de tout le reste.. 

Vous allez me dire qu'il faut que ce soit réciproque, il est lointain, mais tout est faisable de nos jours, rien empecherait quelque chose, je la connais assez pour qu'elle s'envole pour Lui, laissant la France lui etre lointaine. 
Vous allez me dire que si je parle comme ça d'elle*, pourquoi c'est pas moi qui suis amoureux, car je suis un garçon, & qu'il est sans doute rarissime qu'un homme dise a un autre homme qu'elle est trop Majuscule pour ne pas écouter l'amour qu'elle a pour Lui. Non je le suis pas, moi je suis un inconnu, qui a pour mission de veiller sur elle. Bon c'est un ordre de mission fictive, car il n'y a pas de mission humaniste & désintéressée qui durent cinq années.. bon ya pas de mission c'est pour donner un aspect de detachement dont personne ne croit.

Mais non je suis pas amoureux, j'ai pas besoin, j'en ai pas eu le fremissement d'un début un jour. j'ai jamais pensé que j'ai perdu quelque chose. Il y a mille milliard d'amour sur terre, je l'aime, c'est vrai, authentique, puisque j'en tiens debout qu'elle soit la, sa présence, j'aurai été une fille je voudrais etre sa meilleure amie avec de l'amour dedans. un amour qui ne construit pas une famille, un couple, une maison, des projets, mais un amour que j'aime ressentir pour elle.* surement impossible a vous écrire, un amour créer par moi, un peu improvisé, récrée chaque jour. un amour différent à le droit d'exister. j'aime elle.*, elle.* le sait, et elle sait autre chose que j'écrirai jamais ici, puisque c'est un secret. 

j'aime pas les voeux, les souhaits, ça ne marche pas puisque ils font les refaire tous les ans.
j'ai juste envie qu'elle ne soit pas malade d'amour, et son coeur rempli d'amour pour un Lui doit avoir une chance d'etre écrit, entendu, recommander. Car quand on a beaucoup souffert, on essai de transformer la douleur en faisant le bien. en 5ans qu'elle m'a toujours écouté, reçu mes lettres, et subit mes sms nocturnes, je lui dois bien ça de ma propre initiative, personne ne m'a jamais rien demandé.

Mais elle trouvera pas ce commentaire offensant de la part d'un inconnu en mission de bienveillance.

cinq années, j'ai utilisé mes mots pour apprendre à la connaitre. promis.

en voici un résumé.

mal fait, bien fait, je sais pas.

l'excuse d'avoir envie de lui écrire tout ça.
pour elle.*

Posté par mr.Hidden/Nobody, 07 janvier 2011 à 14:05

 

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10 décembre 2010

Modeselektor - The White Flash

What if I told you that I was in love with you? What would you say? Nothing I guess. Meeeeeh.

M.P.: Nhan Hien, je suis à Montréal du 18 au 25 décembre. Qu'en dis tu?

P.S.: Ouaip, j'ai pas le temps d'écrire, ni la foi. Mais ça commence à me re-démanger les petits doigts. Mon retour s'avèrerait-il imminent? Sait-on jamais.

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17 août 2010

Britney Spears - Everytime

She has attempted to commit suicide two hours ago. I read on her blog what was her farewell letter, and immediatly sended a text to my best friend, who lives with her. She answered "I know. The ambulance is here." So I called. She did it. Again. The hospital wasn't good for her. Overprotected. She felt assaulted by the world when she got out.

And I remember that, with Mar., we talked about that a few days ago. Mar. was saying she knew she'd do it again, but had no ideas when. Every time she got mad at her, she felt guilty and took amend for it, apologized so she would not do it. I told her not to get too angry, not to tell her exactly how she felt, because she would eventually feel responsible if she committed suicide. And that's what she did. Or attempted to do.

Now she's at the hospital, I guess. There's nothing I could do, nothing I could've done. But still. I feel indirectly responsible. Like, maybe if I commented on her blog, or accepted her friend request on facebook, maybe it would have changed things. How egocentric of me to think that I could've changed things.

But, as always, I believe in the Butterfly Effect.

Now I wonder how she's doing. How she's gonna live knowing that she attempted suicide. Again. How her ex-boyfriend is gonna react. She was supposed to go spend a couple of weeks in New York. I guess it's compromised. She's gonna need psychological support for the next month or more.

If only she had know postsecret. If only in France, that kind of suicide-helpline existed.

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23 juillet 2010

Damien Rice - 9 crimes

J'ai su qu'il y avait un problème quand son genou a frôlé le mien et que je me suis demandé s'il l'avait fait exprès. C'est un homme marié. Sa femme attend leur deuxième enfant. Alors POURQUOI je ressens ça? Pourquoi je le veux pour moi?

Je tombe amoureuse à tous les coins de rues, je l'ai déjà dit, je le redis. Mais je suis gravement atteinte. Je n'ai pas le droit de penser ça de lui. Pas le droit.

Je le sais. J'en ai conscience. Alors pourquoi je ressens ça?

Et je me tais. Personne ne sait.

Je ne crois pas que quiconque comprendrait.

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22 juin 2010

Lenka - The Show

 

"Incapable de ne pas être amoureuse. Phobique de la solitude. Pourtant quand on me voit on dirait pas. Toujours à déconner avec tout le monde, j'ai le type "célibataire et bien dans sa peau". Et en plus, j'le revendique. Seulement, quand vient le soir, je sais que je préfèrerais avoir quelqu'un qui me tiendrait dans ses bras. Comme samedi dernier, avec A. C'tait bien. Ca me manque déjà. Les Guns en fond sonore, moi qui chante contre son bras autour de moi, son pouce qui caresse ma main... Il ne m'en fallait pas plus.

Mais c'n'était qu'une autre parenthèse de n'importe quoi dans notre amitié. Même si des fois je me dis que... Lui et moi, moi et lui. J'nous verrai bien en CDI."

 

 

C'est ce que j'ai répondu à quelque chose près à Elle.

Sur ce, c'est pas que je fais des journées de boulot de 7h30 à 20h avec les bouchons parisiens le matin, mais si en fait. Donc je vais dormir. Et je reviens bientôt. Si si j'essaye.

 

Posté par Absent_Minded à 23:19 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

11 juin 2010

Jet - Are You Gonna Be My Girl

Comme à chaque rendez-vous avec lui, je me dis que ça va mal se passer, qu'on n'aura rien à se dire. J'ai une peur panique des blancs dans une conversation. Vous avez jamais remarqué? Il faut un super degré d'intimité pour pouvoir rester à deux sans parler, sans que le silence ne gêne personne. Alors voilà, comme à chaque fois, je l'inonde de paroles. Je lui raconte tout, de A à Z, et pas forcément dans le bon sens. Je lui parle des cours, des conneries de copines. Je lui parle des garçons, ceux avec lesquels je m'entends bien. Ceux avec lesquels je m'entends pas aussi. Je me fais mousser, je lui raconte mes coups d'éclats, mes coups de gueule. Ouais parce qu'on dirait pas comme ça, parce que je suis toujours souriante, que dès fois je m'énerve et gueule un bon coup. Je lui parle du rugby, du hand, du footing que j'ai repris. Je lui raconte les abdos, au moins 100 avant chaque douche, mon nouvel objectif. Je suis sûre qu'il se noie dans mes paroles, qu'il boit la tasse. Je le vois à ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors je perds le fil, je perds mes mots. J'm'embrouille, je ralentis le débit. Et puis, alors que je plonge ma cuillère dans mon fondant au chocolat, lui racontant une super recette de cuisine que je fais tout le temps, il pose sa main sur la mienne. Je m'arrête en pleine phrase, je regarde sa main, je lève lentement les yeux, je trouve son regard. Il me sourit et me dit "hey, Chérie, ralentis."

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